Et maintenant, Azzaro Twin !
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 4 heures
C’est fascinant, vraiment, cette capacité à dénoncer la pédanterie supposée des « hipsters aux(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Le descriptif m’avait laissé rêveur, en souhaitant que l’on ait vraiment la sensation de quelque chose d’original. Rien de particulièrement marquant pour le masculin, ce qui est dommage vu les noms qui ont plutôt l’habitude de faire de belles choses. Le féminin séduit sur des premières notes intéressantes et bien orchestrées avec un effet assez couture qui rappelle un peu Jeanne de Lanvin etAzzaro Couture. le coeur est assez proche de J’Adôre, et hélas, trois fois hélas, le brief devait sûrement mentionné que ce Twin devait tenir car... il tient. Tellement, qu’on ne s’en défait plus. Il s’incruste jusqu’au fond de la peau, envahit, ne part plus, sur un fond proche d’un Allure de Chanel qui aurait une soudaine envie de crier. Les références imitées, Allure et J’Adore, a peine masquées sont de loin à privilégier à ce Twin.