Parfum de Peau
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 10 heures
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 3 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Pour l’avoir connu à sa sortie, privilège de l’âge, je ne le trouve pas si culotté que ça. Il se place dans un contexte qui était aux "hurleurs" et faisait un peu fi du bon goût. Je lui trouvait beaucoup de lien avec certains parfums US tout aussi imposants comme Knowing, Aromatics Elixir, par exemple. Des parfums que j’adorais. ça collait parfaitement avec la mode Power dressing de cette époque très épaulée. J’aimais assez ce genre, mais je me dit que ça devait être particulièrement pénible pour les amateurs de délicatesse. Autant que les overdoses de sucre peuvent l’être pour certains d’entre nous aujourd’hui.
D’ailleurs, le retrouvant sur une amie dans les années ’90, je l’ai trouvé terriblement daté, too much. Et franchement pénible à supporter. D’ailleurs, elle l’a quitté pour Angel. (Pas exactement un sage dans son époque terriblement insipide par comparaison avec les ’80)
Et aujourd’hui, mis à part une petite nostalgie, je le trouve surtout clinquant, comme un bijou de fantaisie qu’on a aimé mais qu’on ne portera plus parce qu’il a fait son temps, quelque chose à laisser traîner au fond d’un tiroir, sans valeur mais dans lequel on s’est aimé jadis.