La Fille de Berlin
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
Merci beaucoup ! Je suis actuellement à l’étranger pour quelques mois, je n’ai pas de testeurs(…)
il y a 3 jours
Bonjour, Sans aller jusque là tout de même. Un ressenti par 35 degré... C’était aussi un appel aux(…)
il y a 3 jours
Bonjour, l’EDT serait mieux que l’EDP actuel ?
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Bonsoir Sendero.
Vos perceptions me paraissent bien justes et appropriées.
Même si elles sont souvent personnelles et qu’il y a des variations nombreuses possibles, il suffit de lire certains échanges à propos de L’Eau de Narcisse Bleu pour le comprendre, parfois émerge un ensemble de traits communs malgré tout dans la diversité.
Il en est ainsi surtout pour les parfums Lutens et les Annick Goutal dans les ressentis différents qu’ils évoquent pour moi comme pour vous. Leurs "univers" me semblent si différents. Si l’image qui me vient à l’esprit est bien celle d’une photo du passé pour cette dernière marque, un moment d’émotion amical ou familial, les "personnalités" des Lutens me semblent flagrantes. Toutefois, parfois, comme dans Chêne, une scénographie et une imagerie très Annick Goutaliennes peuvent émerger aussi.
Les Ditpyque qui me font voyager dans l’espace et le temps sont surtout ceux du passé, les pots pourris foutraques et bordéliques, plutôt que certains des plus récents, en dehors de Volutes qui, lui, trace une trajectoire directe avec les parfums historiques de la maison en invitant clairement au voyage ! ;-)
Merci pour vos impressions agréables et bien ciblées à propos de chaque personnalité propre à chaque maison. ;-)
A très bientôt.
Opium