Encre Noire
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
hier
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
il y a 2 jours
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 4 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Comme mon pseudo l’indique, j’adore les masculins boisés, fumés.
Les matières comme le santal, le vetiver, le cèdre. Je porte Tamdao de Dyptique mais aussi (encore plus niche car on ne peut le commander que sur internet) Let me play the lion de Lesnez. Pourtant je ne suis pas spécialement snob. J’ai eu l’occasion d’avoir un échantillon de Encre Noire. Et à "l’usage", il se révèle le plus convainquant, le plus abouti, le moins anecdotique. Celui dont on se lasse le moins et qui ne se circonscrit pas si facilement. J’aime beaucoup le vetiver de Guerlain, mais il est pour moi trop associé à un côté aristo, financier quinquagénaire aux tempes grisonantes un peu coincé dans son costard sur mesure chic mais compassé. Encre noire, cela serait plus un costume Dior par Hedi Slimane que un imper Burberry. La classe et l’élégance d’aujourd’hui.