Seville à l’aube
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
J’ai préféré te laisser répondre au premier commentaire, Opium, ce qui fait que je n’ai plus grand chose à ajouter... :-)
Le plaisir réel que j’ai à porter SALA est bien lié à son caractère moderne : il est plus facilement "habitable" que des parfums anciens dont l’écriture est peu adaptée à notre quotidien (et pourtant, tu connais mon goût pour les vintages...)
... mais effectivement il est très évolutif et très facetté et donc très loin de l’idée que l’on peut se faire d’une "fleur d’oranger". Un test sur peau doit absolument s’inscrire dans la durée si l’on veut se forger une opinion sur ce parfum : ll est ainsi difficile d’imaginer la sensualité baumée du fond quand explosent littéralement, fusent de toutes parts, le notes de petit grain (oranger et citronnier)...
C’est pour moi, à ce stade de l’année, LA sortie marquante de 2012 qui constitue une éclatante réussite de Bertrand Duchaufour (Duchaufour 3 pour être plus précis :-)
SALA est déjà dans mon sac pour mon petit séjour au bord de la Grande Bleue !