Parfums de niche
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 3 jours
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 5 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Sans intellectualiser, jamais la parfumerie n’aurait avancer.
Non, faut pas dire des choses comme ça.
C’est à part de nos sens, de ces ressentis qu’il faut intellectualiser.
Le N°5 a été créé dans cette optique. Il fallait trouver l’idée de la création, la tordre pour que les gens ne reste pas sur la simple image d’un bouquet.
Je comprends pas la position. Sans intellectualiser un minimum, les gens resteraient sur le ressenti premier du j’aime/j’aime pas. Et après ? OSEF.
On peut dire adieu à la créativité après. Car si aujourd’hui on nous lance des daubes à la pelle dans l’esprit Belle d’Opium/Swarozsky (un total flop des ventes ce parfum d’ailleurs), c’est à cause des gens qui ne veulent pas intellectualiser l’odorat.
Le paradoxe est ici. L’odorat est le sens le plus primitif de tous. Le plus dégueulasse. Et pourtant, c’est celui qui nous mène par le bout du nez. On intellectualise l’odorat, on lui donne du sens, et c’est justement ça qui est étrange. On le rend noble.
Vive l’odorat, oui ! Parce que sans cet éclat des odeurs, sans intellectualisation (?) de l’odeur, on serait tous là à porter le premier Azzaro venu (pour messieurs) et le premier Dior présenté (pour mesdames).
C’est peut être pas facile à admettre, mais on a une sensibilité en plus. Et c’est par l’intellect que l’on accède à la beauté du parfum.
Pourquoi ? That is the question....