Maurice Roucel : « La création est un partage »
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je rebondis !
Mais Dominique, alors, tu as tout compris !!!! Bordel mais ouiiii !!!! Baudelaire y’a qu’ça d’vrai !!!
La poésie genre "je me roule dans l’herbe de la montagne", c’est beau et c’est mignon, mmais c’est une sensibilité assez à côté de la plaque !
Et je rerebondis sur ce que je disais, et je met en lien avec Momo : la création est dans le partage. Le rapprochement avec sa peau, pour retrouver l’odeur, et le simple fait de se parfumer, non pas pour le sillage, mais pour partager un momeent intime entre sa peau, son nez, et le parfumeur comme transmetteur, c’est totalement l’image qui ressort de la poésie de Baudelaire : faire le lien entre la nature et ses signes, grâce aux transmetteurs, ici les sens !