Jeux de Peau
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Opulente, rétro, sanguine, une rose impudique qui s’écartèle entre froideur oxydée d’un accord métallique et animalité cuirée.
il y a 22 heures
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 3 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Moi aussi, Vivi, je préfère voir le bien chez autrui, tout comme vous, rassurez-vous ! C’est précisément la raison pour laquelle j’aimerais, une fois le choc passé, que Serge Lutens s’explique : ce choix - aux côtés de Dalida, d’ailleurs, admirez le passage d’un registre à l’autre sur le mode désinvolte - relève-t-il d’une admiration ? D’une identification ? D’une adhésion à une idéologie ? Est-ce un dérapage ? Est-ce réfléchi ? Est-ce une provocation, et dans ce cas quel est son but ? Est-ce une plaisanterie, et, en ce cas, la trouve-t-il drôle ? A-t-il pensé que les victimes du personnage évoqué ou leurs descendants - il y en a - pourraient être choqués par cette petite sortie show-biz ? Laquelle ne m’amuse pas du tout, pour ma part.
Je m’étonne donc que personne ne lui demande un éclaircissement. Face à ces trois mots, la presque totalité de la profession est restée silencieuse, et les rares personnes qui se sont exprimées l’ont fait, non pour demander une explication, mais pour donner une explication. Pour ma part, je proteste et je dis : M. Lutens, expliquez-vous.