Matières animales : mythes & vérités
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 1 heure
ou mal baisée...car je ne suis plus sûr du genre avec Blanche...j’ai comme un doute entre le(…)
il y a 1 heure
Tiens ça faisait longtemps qu’elle n’avait agressé quelqu’un la mal baisé...
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Dans un autre ordre d’idées, mais toujours sur le thème des odeurs qui "révèlent" leurs vertus aromatiques au contact des autres, l’encens préparé par les Prêtres hébreux aux temps bibliques comportait onze ingrédients, tous végétaux. Selon le Talmud, l’un d’entre eux, le ’helbena (dans lequel certains veulent reconnaître le galbanum), pris à part, avait une odeur peu flatteuse ; mais mêlé aux autres composants, il révélait ses bonnes facettes. La tradition juive voit en cela une symbolique humaine : un individu livré à lui-même et à son penchant au mal peut révéler les mauvais traits de sa personnalité ; mais s’il recherche la compagnie des Justes, il dévoilera sa bonté foncière.
Et maintenant, une petite question à ceux qui connaissent le galbanum pur : à quoi cela ressemble-t-il ? Croyez-vous réaliste que cela soit à ce composant que le Talmud fasse allusion ?
Autre question, pour revenir au sujet des matières animales - et notamment à l’auteur de l’article, puisqu’il le propose si gentiment : certains muscs, ambres et autres civettes de synthèse vous paraissent-elles offrir une qualité comparables aux originaux animaux ? Leur origine synthétique est-elle reconnaissable ?