Effluves influentes
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 4 heures
C’est fascinant, vraiment, cette capacité à dénoncer la pédanterie supposée des « hipsters aux(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Sentir des personnes dans la rue, je faisais ça déjà quand j’étais petite.
Lorsqu’on allait dans les grands magasins j’adorais partir à la chasse aux parfums.
Si je croisais une dame parfumée, je faisais demi tour pour la suivre, un peu à distance quand même. Puis je passais à une autre et bien sûr je perdais mes parents.
J’accrochais nettement moins avec les parfums masculins.
Maintenant par contre, j’ai vraiment un problème avec les odeurs corporelles, la sueur, le sébum... berkkkkk !
Certains jours j’ai du mal à croiser les gens dans la rue.
Je retiens ma respiration et bien sûr je suffoque, c’est épuisant.
D’ailleurs si un jour vous croisez une femme rouge écarlate, complètement asphyxiée, qui se réfugie dans un coin pour reprendre son souffle, c’est moi.
Sinon je reste le nez dans mon col ou collé au poignet.
Et souvent, je sais déjà en la voyant de loin que l’odeur d’une personne va me déranger.
Ça n’est pas forcément quelqu’un de négligé, je peux bloquer sur l’odeur d’une personne à l’hygiène irréprochable.
Et puis un fait nouveau, je juge la façon de se parfumer (mais pour qui elle se prend celle là !!!).
Hier en croisant un monsieur fort charmant mais qui portait un truc atroce, style One Million ou dans ce genre.
Je me suis surprise à penser : toi mon loulou tu devrais aller faire un tour chez Lulu ou Fredo !