Je recommence parce que j’avais quelqu’un qui me talonnait tout à l’heure "dépêche-toi, on va être en retard...". Plus l’Occitane qui surgissait à tout bout de champ.
Il y a la mer comme j’aime pas trop :
Celle de la baignade (aïe ma peau), du sable qui colle au monoï (re aïe) et de la serviette du voisin à 50 cm. C’est là que j’apprécie la douche salvatrice, bien que froide, qui de plus sonne l’heure du retour à la maison.
Il y a la mer comme j’aime :
Celle du soleil et du vent dans les dunes, en toute saison, et que m’évoque Sable.
Enfin il y a la mer que j’aime aussi :
Celle du café sur le port avec les mouettes et les gabians, relativement tôt le matin quand tout est encore calme.
Voilà qui va mieux, une fois tout remis dans l’ordre.
Je recommence parce que j’avais quelqu’un qui me talonnait tout à l’heure "dépêche-toi, on va être en retard...". Plus l’Occitane qui surgissait à tout bout de champ.
Il y a la mer comme j’aime pas trop :
Celle de la baignade (aïe ma peau), du sable qui colle au monoï (re aïe) et de la serviette du voisin à 50 cm. C’est là que j’apprécie la douche salvatrice, bien que froide, qui de plus sonne l’heure du retour à la maison.
Il y a la mer comme j’aime :
Celle du soleil et du vent dans les dunes, en toute saison, et que m’évoque Sable.
Enfin il y a la mer que j’aime aussi :
Celle du café sur le port avec les mouettes et les gabians, relativement tôt le matin quand tout est encore calme.
Voilà qui va mieux, une fois tout remis dans l’ordre.