Scenario Utopiste
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Face aux sillages retentissants et aux gourmandises démonstratives qui dominent une partie du marché, plusieurs maisons renouent avec une idée plus subtile du parfum. La rédaction vous propose une sélection pour une parenthèse tournée vers la douceur et le retour vers soi, voire l’émotion.
il y a 5 heures
C’est mon parfum signature. J’ai découvert cette maison tardivement. Je suis amoureuse de leur(…)
il y a 5 jours
Oops, merci de ne pas tenir compte de la réponse ci-dessus, destinée à être postée ailleurs. Erreur(…)
il y a 6 jours
La boutique Goutal de Saint-Sulpice à Paris me l’a confirmé, après que la parfumerie Elysées de(…)
Poudre Baroque
Le conte est bon
Potion intime
Je vois... Un petit exercice de défoulement, donc. Je demande pardon d’avance aux parfumeurs que je pourrais chagriner par la présente liste - je sais que l’art est difficile - et qui (pour certains), ont fait bien mieux par ailleurs. C’est dire que ces parfums ne sont pas toujours représentatifs de leur manière, et que les diktats des directeurs de marketing auront sans doute eu raison de leur talent ou tout au moins de leurs désirs, l’espace d’un lancement.
1) Moon Sparkle d’Escada
2) Azzaro Now Men
3) Intimately Beckham de Victoria Beckham
4) Femme d’Hugo Boss
5)Ice*Men de Thierry Mugler. Hélas.
6) Nina de Nina Ricci. Un parfum de même titre, aujourd’hui disparu, défendait ce prénom et cette marque avec plus de bonheur.
7)Parisienne d’Yves Saint Laurent, pour la sottise de sa campagne en plus de l’inanité du produit. Ou encore Elle, tout en sexiness, au choix du client.
8) Au titre du flacon le plus laid, qui ne dépareille pas un jus du même tonneau : Only the Brave de Diesel, déjà cité.
9)John Galliano : Prix spécial du jury pour la totalité de son oeuvre : John Galliano, cauchemar olfactif, et Parlez-moi d’amour, pour la vulgarité de l’inspiration, des ingrédients et pour le choix du titre, très peu approprié au personnage.
10) La Palme d’or revient enfin à Sécrétions Magnifiques, d’Etat Libre d’Orange, une enseigne qui a réussi le pari audacieux de se discréditer en un seul produit. La provocation a sa place dans l’art, mais elle ne suffit pas à faire l’oeuvre d’art.
Numéros complémentaires, en vrac : Bleu de Chanel, CK Free, Tommy Girl de Tommy Hilfiger, Guerlain Homme (pardon, Jicky !), Bulgari BLV II, etc., etc., etc...