Auparfum

Parfum et musique : accord parfait ou dissonance ?

24 mars 2011, 20:49, par Jean-David

Bravo, chère Rebelle (connaissez-vous Jean-Féry du même nom, entre autres plaisirs baroques ? Interprété par John-Elliot Gardiner, voilà qui vous irait comme un gant !) D’ailleurs, si vous écoutez Queen, Paul McCartney (Ram, une pure merveille, Long haired lady, miam ! The backseat of my car, sublime !), les Kinks (je suis fan absolu, ce groupe fut d’une créativité incroyable ; des morceaux tels que Back in line ou Brother, sur l’album Sleepwalker, sont d’une beauté à pleurer), en plus de Satie et Haendel, vous êtes sûrement quelqu’un de bien !
En ce qui concerne Queen, ce n’est pas exactement à la moustache de Freddie Mercury que je recherche un parallèle olfactif (du reste, MM. Roucel et Fléchié nous laisseraient l’embarras du choix dans ce registre). Rappelerons aussi que la moustache mercurienne n’est apparue qu’avec The Game, neuvième album du groupe, et a disparu sur les deux derniers de ses opus, The Miracle et Innuendo. La période la plus riche et la plus inventive du groupe fut, à mon avis, celle qui précéda l’apparition de ce colifichet velu.
C’est plutôt aux caractéristiques sonores, au discours musical de ce mémorable groupe que je pensais. Comment les dépeindre en quelques mots ? Queen possédait de la grandeur, du lyrisme (mélodique, en plus de références marquées à l’opéra), une grande créativité, une vive expressivité, une immense fantaisie, un caractère fantasque, extravagant, imprévisible (Mercure est l’astre des changements), une dimension symphonique dans une orchestration pourtant limitée, le plus souvent, à l’effectif guitare/batterie/basse/piano. Queen était l’un de ces rares groupes, avec les Beatles, dont on se disait qu’ils étaient uniques, très distinctifs et dont l’expression était, dès le premier accord d’un morceau, très forte.
C’est ce parfum là que je cherche ! Quelque chose d’ENAURME.
Je vous laisse cogiter, mes amis !

Signaler un abus

Vous devez être connecté pour signaler un abus.

à la une

403 Myrrh Shadow

403 Myrrh Shadow - Bon parfumeur Paris

Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.

en ce moment

il y a 17 heures

Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !

hier

Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)

Arpege* a commenté Angel

il y a 6 jours

Bonsoir Merci pour ce renseignement. J’ignorais cela.

Dernières critiques

L’encens - Anatomica

Hors du temps

Dolce Bacio - Fendi

Bons baisers d’Italie

Coffea - Jil Sander

Café irisé

Avec le soutien de nos grands partenaires