Le sexe des parfums
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Opulente, rétro, sanguine, une rose impudique qui s’écartèle entre froideur oxydée d’un accord métallique et animalité cuirée.
il y a 4 heures
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
il y a 3 jours
Je vais encore vous paraître vulgaire avec mes considérations pécuniaires, mais si Déclaration(…)
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Vivi, j’ai lu l’article de Dau. Très bien écrit et pertinent.
Une petite réflexion me vient : l’élément sous estimé et pourtant très important (si pas déterminant) dans notre rapport aux "autres" c’est les phéromones (messages chimiques destinés à l’inconscient des congénères). Ces phéromones agissent sur nous tout comme les postures corporelles, ou la dilatation des pupilles sans que nous en ayons conscience.
Et ça c’est important, nous ne percevons pas consciemment ces messagers chimiques (contrairement aux parfums) mais ils agissent sur notre physiologie (accéleration du rythme cardiaque, dilatation des pupille... et même synchronisation des rythme menstruels), notre comportement et même sur la perception immédiate que nous avons de l’autre.
Quand nous disons "celui-là, je ne peux pas le sentir", sans bien savoir
pourquoi, ce sont des molécules chimiques (on ne peut pas parler
d’odeur dans ce cas, puisque cela ne peut venir à la conscience) qui provoquent
chez nous cette réaction.
L’industrie de la parfumerie a bien cherché à recopier ces phéromones et à les incorporer dans des parfums qui auraient eu le don de faire "tomber" le sexe opposé, mais sans succès jusqu’à présent.