Mimosa de printemps pour Annick Goutal
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
Et dans la même logique, je viens de voir passer qu’une douzaine de références passent à la(…)
il y a 2 jours
Musc Ravageur, c’est l’histoire d’un rêve qui s’est évaporé dans les bureaux d’Estée Lauder, où(…)
il y a 2 jours
Bonjour, j’ai eu la chance de comparer un moustache vintage et l’original de 1949, je n’ai trouvé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Enfin senti. Et ce n’est pas grandiose, loin s’en faut ! Je suis tout à fait d’accord avec Maxx, si bien que je n’ai pas telment de choses à rajouter, si ce n’est pour dire à Jicky que si, moi aussi je l’ai trouvé vraiment sucré, et surtout si on le compare au Mimosa de Fragonard qui lui pour le coup est vrai soliflore, poudré mais sec, sans sucre aucun, et qui en revanche est à 13 euros les 50 ml, ce qui est franchement plus raisonnable, même si le flacon est moins joli.. Je trouve aussi que c’est un parfum qui porte mal son nom (la "pêche juteuse" aurait mieux convenu), et qui se fait bien plus gros que le boeuf niveau prix. C’est un peu décevant de la part d’Isabelle Doyen, après un si joli Ninfeo Mio, grâce du printemps dernier, ce Mimosa n’est franchement pas à la hauteur. Trop d’accélérations dans les lancements peut-être ? même syndrome que chez Diptyque ? Dommage, dommage.