Belle d’Opium
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Etiennesuper, oui, les féminins sont bien trites, heureusement que les hommes s’en sortent un peu mieux (Bang & Midnight in Paris...)
Rebel, j’ai eu le même sentiment confus : ça sent tout et rien à la fois, mais même s’il évite la praline (mais pas la vanile), on frôle quand même le patchoufruit de base, ou plutôt ici, le patchoufleur ? :)
Dau, oui, j’ai pensé aussi que les cendres d’YSl devaient se retourner dans le jardin de Majorelle... Il valait mieux en effet aller voir l’expo, un bien meilleur hommage que les derniers parfums de la marque.