Guerlain Homme
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 13 heures
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Bon, désolé, mais je vais être à nouveau sévère. J’avoue la première fois avoir peu prêté attention à Guerlain Homme, tant sur mouillette et sur ma peau il m’avait peu inspiré. Aujourd’hui je m’y suis un peu plus attardé. Déjà, cette première impression mentholée - pouvrée me déçoit encore plus que la première fois. Depuis je me suis en effet "adonné" à Roadster. Et là, ça ne souffre vraiment pas la comparaison (d’ailleurs, faut-il vraiment les comparer ?). Cette menthe manque de force, de caractère, d’audace. D’ailleurs elle brille avant tout par...sa fugacité. En effet, elle est vite éclipsée par une fougère que je trouve banale, classique, voire vieillotte. Certes, ce n’est pas désagréable, ça sent bon, mais est-ce suffisant ? Là où Chanel ou L’Homme d’Yves Saint-Laurent arrivent malgré tout à imposer un semblant de fond luxueux et intéressant (à défaut d’être renversant), Guerlain Homme reste désespérément ennuyeux.