Les parfums "Amour impossible"

par Vesper, le 15 novembre 2014
J’avoue, chère Orpheline, que si j’avais le moindre respect pour vous, votre commentaire me blesserait profondément.
Mais comme je pense que je me suis mal fait comprendre, je vais développer parce que je ne suis pas sûr d’avoir été clair, pour Calygo notamment, qui était le seul à qui s’adressait mon message.
Vous pouvez lire un roman (genre, le Chardonneret, de Donna Tartt) ou écouter une concerto (celui pour violon de Philip Glass, par exemple) et l’aimer ou non. Il s’offre à vous, et l’alchimie est immédiate.
Le parfum est souvent d’abord perçu sur touche avant d’être essayé sur peau. Et c’est là que le verdict est sans appel.
C’est donc là, pour moi, que ce situe cette exception du parfum (et de la mode dirais-je, parce qu’on en peut pas toujours rentrer dans les vêtements qu’on admire). Parce que ce n’est pas qu’on aime son odeur que le parfum voudra de vous.
Pour le reste, je vous laisse retourner à vos goût nihilistes et vous prie de ne plus m’agresser de la sorte par vos commentaires déplacés.
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