Seville à l’aube

par amalia, le 4 octobre 2012
Il m’en aura fallu du temps mais ça y est, le test in vivo a eu lieu ce matin et.... j’ai fini par craquer.
J’ai pourtant failli repartir sans lui, même si j’ai immédiatement trouvé Séville à L’Aube très beau, il se révélait trop de similitudes avec Nuit de Tubéreuse que j’ai porté tout l’été et que j’adore.
J’ai dû attendre que les notes de sève et le petitgrain s’estompent un peu, que les fleurs blanches reprennent leurs droits et la fragrance s’arrondisse.
Cependant comme n’a cessé de me le faire remarquer le gérant de la boutique (qui a joué un grand rôle sur ce coup là ^^), SALA reste pétillant sur ma peau, j’avais peur de virer pâtisserie orientale mais pas du tout (chouette !).
Au final, par rapport à NdT, SALA est une version plus voluptueuse et douce, faussement innocente, quand NdT est impudique et débridée.
Quant à l’évocation de Boucheron, on oublie ! C’était lors du test sur touche et franchement je vois plus trop ;)
Je voulais aussi revenir sur l’odeur du Locabiotal qui a déjà été évoquée.
Je perçois ça aussi, beaucoup moins qu’avec Dolce Vita, où là c’est vraiment flagrant (pour moi mais pas pour l’entourage heureusement, j’ai déjà posé la question).
Je pensais que c’était la cardamome mais effectivement il pourrait s’agir du petitgrain ou de l’association des deux...
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