Coromandel

par Yohan Cervi (Newyorker), le 6 novembre 2011
Bravo pour votre excellent billet Jle.
Coromandel me faisait de l’œil depuis deux ans et j’ai finalement cédé la semaine dernière. D’ailleurs, je vous conseille vivement la boutique Montaigne plutôt que celle de la rue Cambon (le service est craignos). Florence, la conseillère parfums est d’une rare gentillesse, elle aime son métier et prend le temps de parler, de plus, elle n’est pas avare sur les échantillons. Je la connais depuis des années, elle sait fidéliser la clientèle.
Pour revenir au parfum, on reconnait la patte Chanel ou plutôt Jacques Polge.Totalemennt addictif, je ne cesse de le humer sur mon poignet. Si la vision des paravents en laque de Coromandel faisaient "défaillir de bonheur" la Coco, moi c’est plutôt le parfum du même nom qui me bouleverse. Il est incroyablement complexe et changeant. Tantôt patchouli, tantôt ambre, tantôt benjoin, il se métamorphose au fil des heures. Tout comme Shalimar avec qui il a plusieurs points communs, je le redécouvre à chaque vaporisation. Son sillage, au coeur de l’automne ou de l’hiver, est des plus exquis et m’émeut à chaque fois. Quelqu’un a t-il essayé le nouvel exclusif Jersey ?
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