Mortel noir

par Farnesiano, le 19 novembre 2024
Bien belle critique d’Olivier R. P. David et vibrant hommage rendu au " Prete Rosso".
À sa parution, Mortel était superbe, très élégant et même assez troublant parce que mystérieux, tout comme l’était le bel encens Copal Azur d’Aedes de Venustas, deux parfums que je n’ai pas achetés, vu leur prix et mon intérêt relatif pour les "purs" encens, car ils ne me vont pas (je ferai une exception toute personnelle pour l’Eau d’Iparie de L’Occitan, joli encens qui hésite entre rose orientale et patchouli chypré.)
Mortel Noir, au flacon que je trouve plus banal, un peu moins chic, mais sans doute plus tendance, est créé par le même parfumeur. Surpasse-t-il son aîné en tenue, en profondeur ? Développe-t-il cet effet magique d’un nuage d’encens autour de soi ? Wait and see !
Votre réponse
à la une
Lazulio - Diptyque
Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
en ce moment
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 3 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Dernières critiques
Ninth wave - Neshama Perfume
Mer brûlée
Blindfold - L’Objet
Sous tes caresses
Expeau - Noziglia
Aquarelle poudrée









il y a 7 heures
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?