Les parfums de la honte

par Doblis, le 4 janvier 2015
Bonsoir Tamango.
Tout à fait d’accord avec votre évocation de Séville à l’Aube. Je l’ai déjà évoqué sur le site d’ailleurs. Un soir de concert, une amie le portait. Je lui ai dit que ça me rappelait un ancien médicament que j’utilisais enfant (comme quoi la mémoire olfactive est tenace...). Je l’ai cherché un certain pendant ce concert et ça m’a un peu déconcentré. Mais quand j’ai retrouvé le médicament en question, j’étais mort de rire ! Lucabiotal ! Et quand je l’ai dit à cette amie, elle aussi me l’a confirmé alors qu’elle n’avait jamais fait le rapprochement avant.
Tamango, merci aussi d’avoir pris ce pseudo avec la photo du flacon en extrait. C’est un parfum que ma mère a porté et que j’ai vraiment adoré sur elle. Il y a peu de temps j’ai réussi à en trouver un flacon extrait de 30ml que je conserve soigneusement. Quelle merveille ce parfum fleuri, du moins dans sa version de 1977, je n’ai pas testé l’actuelle.
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il y a 7 heures
Maintenant, quand je réfléchis, je n’ai remarqué aucun dègat par des mites depuis.