Les parfums de la honte

par dau, le 6 avril 2011
Amalia, je compatis de tout mon coeur et de toute mon âme.
Déjà parce que je reçois (recevais) aussi des cadeaux qui n’était pas exactement ce que j’aurais choisi, mais plutôt à chaque fois, dans la bonne boutique, le flacon pile poil à coté. Genre je vois l’emballage, je salive de bonheur et puis j’ai envie de pleurer en découvrant que...
Et puis, parce que Amarige fait partie des choses que je n’ai JAMAIS pu réussir à comprendre. Surtout venant de la maison Givenchy qui avait jusque là eu un parcours élégant et sans faute. Mais celui-là : berk, berk, berk. Pour moi, il pue ! il n’y a pas d’autre mot. Tiens, je suis certain que si j’avais du recevoir un Givenchy, c’est celui-là que j’aurais reçu au milieu de tous les autres... Amalia, définitivement, je peux me mettre à votre place.
Essayez peut-être de faire à votre cher et tendre un grand numéro de charme façon Rita Hayworth dans Gilda, toute satin et ondulations, "put the blame on Mame"... pour finir par vous jeter dans ses bras en disant "l’effet que me fait ce parfum de F Malle (ou...), c’est terrible, j’en deviendrais une femme fatale..." ça risque de lui plaire et de le pousser à changer son fusil d’épaule. C’est sournois, certes, un peu. Mais c’est surtout diplomatique !
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