Womanity

par Phoebus, le 20 mai 2011
Cette année, je l’ai ENORMEMENT sentit grâce à une fille de mon amphi qui a la main très lourde tous les matins (dans un amphi de 400 personnes, où que je sois ça sent womanity...Pour vous donner une idée...). Bref, j’en suis venu à penser que les trois facettes du parfums dominent tour à tour en fonction de la distance à laquelle on le sent. C’est quelque chose que j’ai remarqué, je trouve womanity vraiment très très salé/champs-lexical-de-la-plage (pour ne pas dire "caviar") quand on le sent à plusieurs mètres de distances, ou balayé par le vent ; tandis que sur mouillette, où lorsqu’on fait la bise à la personne, on ne sent presque que les figues trop mûres. (et concernant la dimension boisée, elle est un peu fondue dans l’ensemble, sans jamais dominer de toute façon).
Je ne le porterai sans doute jamais, mais...Même s’il m’indispose assez souvent, ça fait quand même très plaisir de sentir quelque chose qui a du relief dans le paysage olfactif actuel.
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