Antares, Bételgeuse et Mismar

par @strée, le 29 avril 2021
Avant de vous livrer mes impressions, je tiens à remercier l’équipe d’Auparfum et In Astra de m’avoir permis de découvrir la marque à travers ces trois créations inspirantes.
Mismar
L’entrée en matière me fait penser à un shot glacé d’herbes aromatiques et notes vertes, qui débouche sur un jardin luxuriant, évoluant vers une atmosphère embaumée d’un cocktail de fruits chauffés au soleil relevés à l’encens, avec des notes de miel.
Le sillage est ample mais paradoxalement reste assez discret sur ma peau, et j’aime beaucoup l’évolution de ce parfum vers la douceur et la lumière.
Betelgeuse
Je perçois Betelgeuse comme un baume floral, qui s’ouvre intensément en évoquant le feu, et se mue doucement en un crépuscule orangé appelé par les accords dorés de l’osmanthe ; à la tombée de la nuit, le parfum prend une ampleur plus terreuse et boisée, au fini poudré.
J’ai apprécié le caractère de ce parfum mais je ne le porterais pas régulièrement car il a un côté trop baumé, presque camphré à mon goût, et surtout parce que je n’aime pas trop son évolution sur ma peau après quelques heures : il ne reste plus que le fantôme du parfum, son ombre.
Antares
Le dernier que j’ai testé et aussi mon préféré des 3, c’est celui que je trouve le plus intéressant et aussi parce qu’il satisfait pleinement mon goût prononcé pour la tubéreuse.
S’ouvre sur des effluves fraiches, aériennes et ensoleillées qui me font penser à un thé au jasmin – je sais qu’il s’agit de tubéreuse et non de jasmin, mais ces 2 senteurs ont toujours été proches pour moi. Le parfum évolue ensuite vers quelque chose de plus rond, rassurant, sucré et même légèrement caramélisé, mais pas écœurant. Au contraire il y a quelque chose de chaud et puissant – la puissance féminine dans toute sa splendeur.
J’ai beaucoup apprécié porter ce parfum qui tient très bien sur ma peau, avec un sillage relativement discret mais tenace (ce qui est pour moi un vrai plus), et qui ne “vire” pas du tout.
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