L’Eau Serge Lutens

par schlimmelmann, le 19 février 2011
Étant donné que j’avais plusieurs échantillons et je n’osais pas les utiliser (sur mon poignet ça sentais le chlore melonné), j’ai passé les quatre derniers jours anti-parfumé.
Maintenant c’est tout compris. J’y vois un peu l’idée de Blanche de Byredo, c’est vrai. Mais Blanche sent l’adoucissant et L’Eau sent l’après-shampooing biphase liquide-bleu-mousse-blanche Revlon. C’est tout à fait drôle, ironique, etcetera... mais ce n’est pas beau. Pour coronner le tout, il faut le vaporiser si abondamment pour avoir un certain sillage, que son pris haut de gamme devient le comble de l’absurdité.
Vive Iris Ukiyoé alors, absurdement cher aussi mais beaucoup plus élégant.
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