L’Eau Serge Lutens

par schlimmelmann, le 19 février 2011
Étant donné que j’avais plusieurs échantillons et je n’osais pas les utiliser (sur mon poignet ça sentais le chlore melonné), j’ai passé les quatre derniers jours anti-parfumé.
Maintenant c’est tout compris. J’y vois un peu l’idée de Blanche de Byredo, c’est vrai. Mais Blanche sent l’adoucissant et L’Eau sent l’après-shampooing biphase liquide-bleu-mousse-blanche Revlon. C’est tout à fait drôle, ironique, etcetera... mais ce n’est pas beau. Pour coronner le tout, il faut le vaporiser si abondamment pour avoir un certain sillage, que son pris haut de gamme devient le comble de l’absurdité.
Vive Iris Ukiyoé alors, absurdement cher aussi mais beaucoup plus élégant.
Votre réponse
à la une
Expeau - Noziglia
L’artiste Noémie Rocher a créé sa marque Noziglia pour explorer les correspondances entre le travail de création du peintre et celui du parfumeur.
en ce moment
hier
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 2 jours
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Dernières critiques
Gerain - Porcelain
Cuba libre
Venice Rococo - Arquiste
Poudre Baroque
Il Était Un Bois - L’Artisan parfumeur
Le conte est bon









il y a 10 heures
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)