Joy de Dior, fille de joie et de lumière

par Vesper, le 20 août 2018
Dieu que c’est consternant !
La culture même devient un terrain de jeu pour des experts en marketing à l’ego sans doute trop surboosté pour pouvoir accoucher d’une idée neuve.
D’un coup, Gabrielle monte d’un cran dans l’échelle de la respectabilité parce qu’il est copié (Si monsieur Demachy s’était essayé à la peinture plutôt qu’à la parfumerie, ça aurait été méchamment plus drôle. Qui n’attend pas un nouveau Vermeer ou un Van Gogh inconnu ?).
Quand toute la clientèle aura l’impression d’avoir fait le tour de tout, on fera quoi ?
(moi je m’en fout, il y a Marc-Antoine Corticchiato).
Et Joy, le vrai, qu’en advient-il ?
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