Kenzo World

par Jean-David, le 27 octobre 2016
En résumé, en conclusion :
La direction des parfums Kenzo fait n’importe quoi.
La direction des parfums Dior fait n’importe quoi.
La direction des parfums Chanel fait n’importe quoi.
La direction des parfums Carven fait n’importe quoi.
Etc.
Or ces maisons détiennent une part du patrimoine olfactif français et mondial. Le patrimoine est en train d’être détruit. Quant aux nouvelles créations, elles n’ont, bien souvent, pas d’intérêt artistique et se montrent indignes de la tradition du parfum. Comble de cynisme, même de grands parfumeurs sont enrôlés pour contribuer à ce double drame.
Par conséquent, je voudrais que le patrimoine du parfum français fût rendu aux Français, auxquels, somme toute, il devrait appartenir en dernier ressort. C’est-à-dire que ces maisons devraient être nationalisées. Cela présenterait bien des avantages : un cahier des charges précis leur serait imposé par l’Etat, autorité de tutelle, comprenant la réédition des versions historiques et la création, entièrement subventionnée, d’oeuvres nouvelles dignes de ce nom. Aucun objectif de vente ne serait imposé ; aucune publicité coûteuse ne serait nécessaire ; seuls des messages purement informatifs seraient diffusées sur la radio de service public, récités par un speaker dont la diction fleurerait bon les années 50.
Voilà pour la politique.
Votre réponse
à la une
403 Myrrh Shadow - Bon parfumeur Paris
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
en ce moment
il y a 6 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Dernières critiques
L’encens - Anatomica
Hors du temps
Dolce Bacio - Fendi
Bons baisers d’Italie
Coffea - Jil Sander
Café irisé









il y a 4 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)