Guerlain, le néroli en clair obscur

par Jean-David, le 13 septembre 2016
Bonjour Jeanne, et merci pour les informations que vous nous faites partager, ainsi que pour vos précieuses chroniques.
Dommage pour Myrrhe et délires, beau parfum dont seul le titre détonnait. Quant à Iris ganache, j’avais eu un coup de cœur immédiat pour ce parfum, et me l’étais offert. Mais avec le temps, je l’ai trouvé assez difficile à porter : derrière sa douceur apparente, apparaît sur ma peau une note animale (cuir ?) assez âpre, râpeuse, comme une peau brûlée, qui finit par masquer à la fois l’iris et le côté gourmand, et à devenir quelque peu envahissante. Le dosage maximal que j’ai finalement défini pour ce parfum, contrairement à mes habitudes d’arrosage fort libérales, est un seul pshitt... qui suffit à garantir un sillage immense et une durée infinie.
Votre réponse
à la une
Aldebaran - Marc-Antoine Barrois
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
en ce moment
il y a 2 semaines
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
Dernières critiques
Bague d’O - Jouissance
Rose ecchymose
Love is coming... Chapter II - The Different Company
Nouvelle saison
Immortelle Babylone - Le Jardin retrouvé
Hélichryse de la cinquantaine









il y a 3 jours
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)