L’heure du thé fumé, Bohea Bohème de Mona di Orio

par grand’ourse, le 25 avril 2016
Bonjour Solance,
Ostara est peut-être victime de sa dualité très prononcée ? Autant j’aime la tête verte florale (vraiment les tiges de jonquilles coupées, les mains pégueuses avec), autant le développement gourmand m’a semée en route (et pourtant j’en aurais fait, du compromis, pour cette belle tête).
J’aimerais beaucoup trouver la revue, mais dans ma province, ma quête est restée vaine pour l’instant.
Amicalement, Aurélie.
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