Bluebell

par Dakota, le 4 novembre 2011
OUlà Jicky, tu y vas fort... mais je vois ce que tu veux dire sur le côté "condiment" américain !
Mais moi je l’aime BlueBell, il est surprenant parceque totalement loin de la volonté de "flatter la peau". C’est une autre direction oflactive... Pour moi ce n’est pas un parfum "embelliseur" mais un parfum "voyage" ou "univers", car, je m’explique, il évoque une époque, une ambiance, un lieu (même si ce lieu est différent pour chacun !!)
Pour moi BlueBell c’est le Sud, la Louisianne, La Nouvelle-Orléans, ces blondes aux yeux bleus, les Belles du Sud à l’accent chantant. La chaleur de l’été mais avec le luxe d’un point d’eau, d’un pont, à l’ombre des ombrelles, l’odeur de la jacynthe d’eau, la tige verte les pieds dans l’eau, une odeur forte naturelle, organique et charnelle de fleur blanche violente, mais contenue dans une gangue de bonnes manières compassées. C’est l’odeur fraiche que dégage une jeune fille de bonne famille qui à eu trop chaud...! Tenesse Williams quoi !
C’est vrai qu’il a une odeur surannée ce parfum, car la jeune fille d’époque est sûrement une grand-mère aujourd’hui.
Pour la petite histoire, c’est en Angleterre que cela se passe, Penhaligon’s était le fournisseur officiel de la reine Victoria, et ensuite de la famille royale, et c’était le parfum de prédilection de Lady Diana Spencer.
J’image que Lady Di le portait bien, la passion violente d’une femme reservée...c’est tout à fait cela BlueBell.
Long live l’odorat indeed !
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