Chergui

par Farnesiano, le 18 janvier 2015
Bel article, Opium, sur ce grand Lutens. Images magnifiques... Je t’avouerai cependant que je n’arrive pas à " entrer " dans ce chef-d’oeuvre : vient toujours un moment où mon nez sature. Est-ce le côté miellé qui me dérange ? Si j’adore son départ, son final m’écoeurerait presque. Cette superbe serait-elle alliée à un excès de douceur et de sensualité ? Je ne sais.
Dans un style différent, mon grand désert brûlant serait plutôt Sahara Noir de Tom Ford, sans doute moins portable (et certainement beaucoup plus cher) mais il m’intrigue davantage, il me brule jusqu’à l’os. Et j’adore lui tenir tête ! :-)
Bon dimanche !
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