Arabie

par Farnesiano, le 10 janvier 2015
Tant attendue, cette chronique ! Le premier Lutens que j’ai acheté. Serge Lutens à son sommet... Mon flacon de l’époque a pris l’une ou l’autre petite ride mais le coeur reste identique et le fond garde la même chaleur soyeuse. Beau raprochement avec Femme, que je n’avais pas décelé tant les épices prennent le dessus. Aujourd’hui, je comprends mieux le côté chypré d’Arabie. Un parfum reconnaissable entre mille, une signature orientale authentique, inédite à l’époque, et raffinée. Noblesse dans le nom même d’Arabie. Merci, Opium.
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