Le Narcisse Noir

par Jean-David, le 21 novembre 2014
Chers Opium et New Yorker, votre article donne une envie folle de s’asperger libéralement de ce parfum d’une sensualité que votre article laisse deviner : étourdissante... jusqu’au moment où l’on apprend que la reformulation en a fait une chose insignifiante ; et c’est là que je vous consulte : sommes-nous donc réduits à nous détourner des chefs-d’oeuvre du passé - si ce n’est dans un but de connaissance, d’étude, comme vous le faites avec brio - et à rechercher notre plaisir dans des parfums nouveaux, ou du moins récents, dont la formule est cohérente parce qu’elle a été conçue, dès l’abord, en tenant compte des rigueurs de la législation, du permis et de l’interdit, des bureaucratiques férules ? Ou bien la solution consisterait-elle à rechercher de rares flacons anciens, au risque que le poids des années ait atteint leur éclat, jusqu’à leur identité ?
J’adore les vieilleries ; lire de vieux livres, mettre de vieilles cravates est certes plus facile que porter d’anciens parfums ! Que dois-je faiiiire ?
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