Coven

par parenthèse, le 17 mars 2015
Thomas, je te remercie pour cette chronique, c’est un coup de cœur pour moi aussi !
Senti en avril dernier, Coven m’a emballée immédiatement, avec sa mousse et son odeur d’humus de forêt européenne ensorcelant (— subtile allusion à la signification du mot "coven" —), avec sa verdeur douce. Sur mon avant-bras il a su me surprendre plusieurs fois jusqu’au lendemain.
Et comme je rêvais d’un parfum de sous-bois depuis longtemps, je l’ai adopté chez Jovoy dans les semaines suivantes.
J’y sens un départ herbe coupée sur un fond forestier, puis le parfum se fait de plus en plus ’humique’, il m’évoque alors une mousse de chêne joyeuse, comme si j’étais un jeune daim batifolant sur un tapis moussu (dans l’esprit du jeu vidéo Endless Forest). C’est vrai qu’il peut avoir un aspect écoeurant si on ne le laisse pas assez "respirer", le côté bois humide peut-être. Mais j’y reviens régulièrement.
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