La Myrrhe

par Youggo, le 9 mars 2015
La comparaison avec l’Ether est plus que logique, vu que le IUNX est justement un travail autour de la myrrhe (et pas de l’encens, comme on le lit souvent).
Mais si l’Ether m’est parfaitement supportable et agréable, explorant les facettes vertes et humides de la résine portées par un voile vaporeux de muscs synthétiques ; la Myrrhe de Lutens me procure la même réticence que vous, car plus brute, plus compacte et collante, avec des notes vineuses ou sanguines (sang et vin, on reste dans la thématique chrétienne). Seuls quelques aldéhydes viennent apporter un peu d’air et de lumière dans ce magma/plasma, mais ils sont bien fugaces.
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