L’Homme Idéal

par Opium, le 1er juillet 2014
Bonsoir Frédéric. Salut encore Troudujol.
Mouahahah ! !! !
J’ai dit à Jicky dès la première semaine de découverte que ceci serait la première insatisfaction. (Je vais le laisser passer par là et confirmer... ^^)
En fait, le parfum est calibré pour nécessiter sa version "Intense" dans, disons quoi, un an et quelques, histoire d’être présent sur les linéaires pour l’hiver et les fêtes 2015-2016... ;-)
Comme je l’ai expliqué plus bas, en dehors du rendu clairement "bon marché" dans l’ensemble, mon insatisfaction réside plus précisément dans l’absence de consistance de ce parfum. Il me manque un peu / pas mal de densité et de tessiture. Des bois moins ambrés, plus nobles et consistants, assurant une assise à la fois souple et ferme, pourraient être une voie, avec un fond "à la Guerlain" plus marqué peut-être... Mais, je déteste jouer les conseillers en futurs parfums à faire... ^^
Malgré tout, il me manque un peu de présence, une meilleure assise, un socle plus ferme, qui me permettrait de mieux passer les errements bavards de cet "Homme Idéal qui bavasse quand même un peu pour ne pas raconter tant de choses que cela. Il fait son petit effet puis se barre sans rien dire en nous plantant là. Pas "L’Homme Idéal" en somme ; juste un mec banal comme tant d’autres ! ^^ #caricaturegrossière
A dans quelques mois pour davantage d’intensité donc... ;-)
Bon début de soirée.
Opium
Ps (destiné principalement à Troudujol) : Les bois ambrés, comme les muscs, les ionones et les santals (de synthèse), sont des notes où la variabilité interindividuelle de perception est énorme. Beaucoup de gens ne les sentent pas. Or, si travailler un musc qu’on ne sent pas trop (comme Maurice Roucel qui est particulièrement anosmique à cette famille de molécules) n’aura pas un impact catastrophique, rien de tel avec ces matières très désagréables à fortes doses pour celles et ceux qui les perçoivent bien ; d’où notre idée, à quelques-un(e)s dont moi, que les parfumeurs devraient tester leur capacité à détecter une matière avant de la bombarder dans une composition ! Patrice sur Musque-moi en avait causé avec beaucoup de justesse. Peut-être es-tu dans ce cas. Maintenant, comme je l’ai déjà expliqué, ce n’est pas le plus atroce des bois ambrés qui a été utilisé ici. Donc, qu’il ne pique pas ou que tu ne le sentes pas piquer, ça, je ne sais pas j’avoue... ^^
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