Mona di Orio nous a quittés

par Jean-David, le 12 décembre 2011
C’est bien triste. Sait-on ce qu’elle a eu ? Quel âge avait-elle ?
Apprendre cela maintenant est assez étrange pour moi : c’est lors de mon récent voyage à Paris que j’ai découvert son univers, chez Marie-Antoinette, la petite boutique du sympathique Antonio dans le Marais. Je n’ai senti que deux parfums, mais qui m’ont fort impressionné : Nuit noire, que l’on croirait être un parfum de jadis - il me rappelle beaucoup Ma Griffe de Carven, en plus sombre, animal et amer - ; et Musc, qui fut un coup de foudre : j’ai tout de suite voulu m’offrir ce musc un peu gourmand, égayé par la fleur d’oranger, qui me rappelait le parfum des cornes de gazelle, ces petites pâtisseries que faisait si bien ma Maman.
Antonio m’avait fait entendre le bruit du bouchon de ces flacons, semblable au son d’une bouteille de champagne : Mona di Orio était passionnée d’oenologie. Son portrait figurait près de ses parfums : "Seuls les parfumeurs qui ont visité cette boutique y ont leur portrait."
Je précise que cette boutique est l’une des deux qui, en France, présentent toute la production de Mona di Orio, collection grise et collection rouge (les Nombres d’Or). Cette dernière collection se trouve, elle, dans sept boutiques en France.
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
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Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
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C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)