Nina
par Zean, le 12 juillet 2020
En effet, Nina est totalement inspiré du "hit" Light Blue et complètement créé comme un yaourt, à grand renfort de tests quantitatifs, pour s’assurer d’un haut niveau de "liking" et "d’addiction" (sucre) auprès d’une "cible" féminine habituée au réseau de distribution "mainstream".
Néanmoins, j’observe ma fille et ma nièce qui ont récupéré deux pommes rouges (le flacon) qui trônent dans leur chambre, elles l’aiment au même titre qu’elles aiment Brandy Melville ou Subdued, à savoir une odeur comme une marque qui a réussit à capter (pas à créer) les attentes d’un âge particulier... et je me dis également que PUIG (entreprise qui possède Nina Ricci, Paco Rabanne...) a bien réussit son coup : capturer le moment où le beau et le bon se confondent encore... l’époque où on ne sait pas trop si on est attiré par les glaces italiennes pour leurs couleurs et leurs torsades ou plutôt par leurs goûts.
Certes, point d’élégance, point de souffre, point de mystère, point d’originalité... mais la nostalgie en sentant Nina de l’esthétique de la barba-papa rose sur un ciel bleu immense dans les boum-boum d’une fête à neuneu. Là, la Vie est (vraiment) Belle.
Votre réponse
à la une
Lazulio - Diptyque
Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
en ce moment
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 4 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Dernières critiques
Ninth wave - Neshama Perfume
Mer brûlée
Blindfold - L’Objet
Sous tes caresses
Expeau - Noziglia
Aquarelle poudrée









il y a 22 heures
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?