Auparfum

En Passant

29 juin 2010, 17:30, par Jicky

Ah... En Passant ! Rien que le nom fait rêver, présage d’un sillage sans nom. En Passant, mystérieux moment arrêté, odeur trouble dans les méandres odorants des miasmes de la ville...

 

Ce parfum est pour moi l’évocation même des Nymphéas de Monet (http://giverny.org/museums/impressionism/exhibition/jardin-monet/w1853.jpg) : un parfum représentant la nature dans ce qu’elle est en couleur, en volume, en matière, en texture, et aussi en odeur. Le travail pour le nez est je trouve différent, enfin plutôt original par rapport aux Editions de Parfum Frederic Malle : le nez s’impose une véritable contrainte. Représenter un lila humide et dans le vent tel qu’on pourrait le sentir.

Mais, car mais il y a, là aussi je confirme tout vos dires : En Passant est une sublime création, belle épurée, mais je ne la trouve tout simplement pas portable. L’image du lila est tellement réaliste et tellement ancrée en moi que je n’imagine même pas quelqu’un porter ce parfum. Sur ma peau c’est même frustrant.

Et je trouve qu’il y a quelque chose sur ma peau qui d’un coup fait moins lila : sur ma peau il y a une facette savonneuse qui dure une bonne heure et qui met comme un voile blanc au tableau. Puis je sais pas, mais il manque pour moi quelque chose, mais c’est personnelle, car ce lila est censé être blanc, mais j’imagine plus un lila violet clair. Et donc il manque un truc : une verdure. Vous savez, cette petite amertume verte qui se dégage d’une fleur quand on l’écrase dans mains (délicatement).

 

Il n’empêche que c’est un lila pur, Ô combien magnifique dans son exploitation et très réaliste... C’est quand même fou ! Je suis moi même près à dire en le sentant le fameux « Mais, je ne savais qu’il y avait un lilas dans ce jardin ? » !

Un parfum un peu champêtre, aérien aussi, aqueux parfois... et un peu brûlanr il faut l’admettre

 

 

Vive l’odorat !

Signaler un abus

Vous devez être connecté pour signaler un abus.

à la une

Disparition de Christian Astuguevieille, comme un parfum d'absence

Disparition de Christian Astuguevieille, comme un parfum d’absence

Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.

en ce moment

Arpege* a commenté Angel

il y a 17 heures

Bonsoir Merci pour ce renseignement. J’ignorais cela.

Ankalogon a commenté Black Opium

hier

Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.

hier

PS : Où sont passé tout les vieux du forum !

Dernières critiques

L’encens - Anatomica

Hors du temps

Dolce Bacio - Fendi

Bons baisers d’Italie

Coffea - Jil Sander

Café irisé

Avec le soutien de nos grands partenaires