Mitsouko
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Entre lait Mustela, guimauve et vapeurs de linge propre, une impression de familiarité immédiate et rassurante se dégage de ce parfum.
hier
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
hier
Ça fait plaisir de te lire dans un ton plus détendu. Clairement, c’est toujours mieux les échanges(…)
Iris patiné
Narcisse radieux
Les ailes du soupir
Concernant le numéro de formule, j’ai également le 21404. Autrement oui, le fond est davantage vétiver que mousse de chêne, mais ça ne me dérange pas. De toute façon, ils n’ont pas le choix, les réglementations s’imposent. On peut passer sa vie à râler, mais c’est déjà un miracle qu’un parfum de plus de cent ans soit encore en vente. Personnellement, je le trouve franchement réussi.
Ce qui m’inquiète, c’est plutôt qu’ils finissent par supprimer l’eau de parfum ou qu’ils le retirent purement et simplement du catalogue. Les reformulations deviennent un vrai casse-tête. Pour L’Heure Bleue, par exemple, ils vont devoir supprimer l’héliotropine et ça, c’est un gros problème pour l’avenir. L’EDP que j’ai testée ne m’a pas convaincue. La note encaustique avait disparu, laissant une vague impression de parfum hybride, à 80 % L’Heure Bleue et 20 % Insolence EDP. À mes yeux, Mitsouko en eau de parfum est bien plus abouti.
Au final, ne nous voilons pas la face, Guerlain et LVMH se moquent bien des vieux classiques. Ce qui les intéresse, c’est d’écouler des parfums franchement médiocres de la collection Les Art et la Matière à prix d’or. Mitsouko ne doit pas rapporter grand-chose, c’est certain.