Aziyadé
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 1 semaine
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 1 semaine
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour,
Après vous avoir lu (beaucoup) et avoir hésité (longtemps), et bien qu’étant totalement néophyte, je me lance dans mon premier commentaire...
Comme le pseudo l’indique, Aziyadé est mon parfum préféré, mais, cruelle ironie, le seul au contact duquel ma peau développe... une allergie. J’ai bien essayé de vaporiser uniquement sur les vêtements : hélas, y’a pas à tortiller, c’est pas pareil... Comme je ne suis pas très raisonnable, je me "pschitte" quand même - par phases - et me résigne alors à l’éclosion de petites pustules incarnates que les manches longues et les décolletés pudiques viennent avantageusement cacher. Vous parlez d’une addiction !
Ce commentaire est aussi pour moi l’occasion de vous soumettre une requête (pardonnez-moi si ce n’est pas l’usage ni l’endroit...) : j’ai récemment acheté par hasard un diffuseur du parfum de maison Carmen d’Un soir à l’opéra... Coup de foudre. Depuis, je recherche un parfum (de peau) qui pourrait lui ressembler. Le site indique : feuilles de tabac, fleur de cassis, fleur d’oranger. Si vous avez des suggestions, je suis tout ouïe !
Je voulais enfin vous remercier pour toutes ces critiques et tous ces commentaires passionnants. Grâce à ces lectures, tout un monde s’ouvrit à moi il y a quelques mois, dans lequel mon obsession pour le Petit marseillais au lait prendrait une autre tournure, nommée Ombre rose, dans lequel Je découvrirais que mon parfum de prédilection des années 2000, Sicily, existait encore et comptait nombre d’adeptes, dans lequel tout un champ lexical abstrait - hespéridés, ambrés, chypres... - s’agencerait peu à peu en une délicieuse nébuleuse. Et dans lequel, donc, de nouvelles volutes viendraient traverser mon "imaginaire Aziyadé"...