Voyages imaginaires réchauffe l’hiver avec L’Eau des immortels
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 17 heures
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Bon, je m’y colle, bien que pas spécialiste du tout. Je dirais que c’est possible, mais il est plus probable que votre impression de Sauvage ait évolué. On lit souvent "ce parfum a changé" mais ceux qui pensent cela semblent ne pas vouloir envisager que ce soit leur perception qui ait changé. Cela m’arrive souvent : après quelques semaines à porter un parfum, ou après plusieurs mois sans le porter, je découvre certaines notes nouvelles, et c’est comme un nouveau parfum. Exemples : Coromandel, Muguet porcelaine, Soleil, Grand chalet et - coïncidence - Sauvage. Quelqu’un de mon aréopage le portait l’autre jour et je ne le reconnus pas. C’est devenu pour moi une fougère quelconque que je n’arrive plus à différencier des autres, alors qu’à sa sortie je lui trouvais un côté original bien réussi, ce qui m’avait valu fatwas et anathèmes de la part de la rédaction et des lecteurs de ce site, mais c’est une autre histoire.
Le choc thermique, j’y crois moyennement, l’humidité encore moins, surtout pour seulement un mois. Imaginez que cela arrive à une bouteille de grand vin : je doute que même un nez exceptionnel décèle l’altération. La chaleur, simplement, serait une cause de changement plus plausible car elle augmente l’instabilité moléculaire, mais la température ambiante, c’est pépère.
Pour trimballer votre collection de parfum toute la journée dans votre sac-à-dos, vous êtes sacrément passionné. Heureusement que vous ne collectionnez pas les charrues.