Cinnabar
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
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Un seul mot, une bombe atomique ! Étant un collectionneur de fragrances « oubliées », je me suis procuré Cinnabar dans sa version actuelle ( un jour peut être je me l’offrirai dans son ancienne formulation en chinant sur le web). Première impression, évidemment comme évoqué précédemment sur la critique, il plane l’ombre de ses consoeurs toutes aussi mythiques YD et Opium mais notre chère Cinnabar envoie du lourd ! La première vaporisation sur ma peau s’avère piquante et épicée, vient ensuite au séchage une multitude de notes baumées, balsamiques le tout enrobé de suaves notes poudrées et légèrement savonneuses. Trois heures ont passé, le parfum persiste, sur ma peau et la manche de mon pull en cachemire, une senteur douce d’orange sanguine liquoreuse dans un écrin boisé légèrement animal. Cinnabar est pour moi totalement unisexe, d’une elegance rare, d’une sensualité mordante. Il pourrait être confondu à l’aveugle comme un chef d’oeuvre de la parfumerie de niche pour ceux qui ne le connaissent pas. Je n’ose même pas imaginer à quel point la version ante reformulation était puissante !