Le Tabac Blond
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 6 jours
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 1 semaine
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour Epidote,
Vous avez raison de rester dubitatif et prudent quand il s’agit de qualifier de vintage certains flacons anciens. Mon Tabac Blond date des années 90, je l’ai acheté (c’était pour moi à l’époque pure folie) en extrait dans son format gourde ou "porte-monnaie", expression déjà entendue plusieurs fois. Le temps n’a pas d’emprise sur ce merveilleux parfum qui est resté extraordinaire, et, est-ce possible, devenu encore plus beau - ou bien mon nez aurait-il évolué pour l’apprécier davantage aujourd’hui ?
Je vis une histoire d’amour avec les Caron depuis la découverte de Yatagan, il y a bien longtemps. L’adolescent que j’étais alors ignorait qu’il allait, au fur et à mesure des années, entrer dans un univers incroyable fait d’éclat, de poésie et d’envoûtement. Si je devais qualifier mes chers Caron, un mot me vient à l’esprit : leur profondeur. En Avion, Farnesiana, Or et Noir, Rose, Tubéreuse, Royal Bain, Pour un Homme, Le 3ème Homme, Bellodgia, Parfum Sacré, L’Anarchiste, Montaigne , L’Eau de réglisse constituent ma petite collection, à laquelle manquent les grands Narcisse Noir, Alpona, French Cancan, Infini et Pour une Femme, toutes senteurs dont j’ai gardé précieusement quelques échantillons. J’ai découvert récemment l’Eau de Caron des années, une miniature datant des années 80. Un pur délice, passé les notes de tête acidifiées.
Tous les grands classiques Caron qu’il y a 15 ou 20 ans certains qualifiaient de parfums de vieilles, ont aujourd’hui, me semble-t-il, donné bien des idées à certaines marques de niche qui n’hésitent pas à puiser leur inspiration dans la profondeur à la fois épaisse, ambrée, épicée, poudrée et veloutée qui caractérise de la marque ancestrale.
Je ne connais pas le travail de Jean Jacques à l’exception des 3 nouveaux Pour Un Homme et de Aimez-moi comme je suis, qui est un beau boisé, assez passe-partout mais finement exécuté.
Bon week-end. Au plaisir de vous lire encore sur Auparfum.