Quel parfum portez-vous ?
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 3 minutes
J’ai répondu à votre commentaire un peu trop vite sans avoir essayé le nouvel opus de l’heure bleue(…)
il y a 3 heures
J’ai lu quelque part sur Fragrantica qu’il y avait une bonne dose de calone, ou equivalent, dans(…)
il y a 3 heures
@fabiannagiglio @ Arpege On peut remercier Bernard Arnault, le milliardaire qui a transformé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Julia, Teo Cabanel. Ce joli parfum de printemps n’existe plus, du moins en France, et c’est bien dommage. Sa jacinthe illumine un bouquet de jasmin et de violette que rafraîchissent quelques fruits et agrumes : mandarine, cassis et même rhubarbe. Cette dernière contribue certainement au caractère acidulé de la composition qui a un caractère assez vintage, plus complexe qu’il n’y paraît, avec ses notes boisées de santal et d’encens qui lui donnent douceur et profondeur.
Il m’est arrivé de le porter dans une salle de théâtre où il faisait assez chaud. Régulièrement ses exquises notes de framboise et d’encens venaient chatouiller mes narines et j’en déduis qu’il doit particulièrement rayonner en été. Mais ce qui m’a le plus frappée, c’est sa parenté avec le sublime Estée, d’Estée Lauder : ils partagent ce délicieux sillage d’encens et de framboise, trop rare en parfumerie.
Julia a peut-être une personnalité moins marquante qui ne lui a pas permis de se faire la place qu’il mérite mais il est néanmoins très intéressant car il se situe à la croisée de la parfumerie des années 60-70 et celle plus contemporaine des années 90-2000. Son écriture est classique, mais il se distingue par ses fruits (la rhubarbe, c’est quand même original !) et scintille avec grâce et légèreté.