Vétiver
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 1 semaine
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 1 semaine
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Guerlain avait si bien défiguré Vétiver depuis une vingtaine d’années qu’on ne le reconnaissait plus. Cette période d’égarement est bel et bien terminée et je m’en réjouis : il semble que la marque ait profité du passage de Vétiver dans le flacon unique réservé aux parfums masculins pour lui redonner toute l’attention qu’il méritait.
Cet énième avatar de Vétiver n’est pas exactement un retour pur et simple à la formule d’origine. Indéniablement, il a perdu en âcreté depuis la fin des années 1990. Pour autant, il reprend aujourd’hui du corps, de la tenue et du chien. La valse entre le raide et le suave qui le caractérisait si bien se fait de nouveau entendre : c’est comme si, par l’ajout d’une note moelleuse en cœur (la coumarine ?) rappelant beaucoup le Sycomore de Chanel, Guerlain avait enfin trouvé l’astuce pour adapter Vétiver aux goûts du XXIème siècle sans le déparer de sa personnalité singulière. Le revoilà donc, avec son timbre de violoncelle chaud, net et puissant, équilibré et impeccable, plus séduisant que jamais. Un très grand parfum.