Habit rouge l’instinct, le galop indompté de Guerlain
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Dans ce reboot de haute volée, Francis Kurkdjian fusionne en une fragrance deux de ses anciennes créations lancées en 2009 et depuis lors discontinuées.
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Chaud-froid épicé
Rayons de miel
Volutes cultes
Étonnamment, je ne le trouve absolument pas puissant ; il n’a a aucune tenue, aucun sillage, aucune projection.
A côté, Sauvage et Bleu ont plus de personnalité et ne passent pas inaperçus.
Habit Rouge L’instinct démarre sur un pamplemousse triste et délavé, puis on devine le maté, et ce duo fatigué, déjà estompé en quelques minutes, se laissent vaguement respirer sur peau sans aucune évolution si ce n’est des bois piquants et synthétiques en sourdine...
Mais quel est l’intérêt d’un tel flanker, mon Dieu ? Décevoir les fidèles qui ne comprendront pas l’intérêt de mettre du Monsieur Propre Agrumes dans un si joli flacon ? Attirer un public qui se convaincra en lisant le blabla qu’il finira bien par sentir du cuir, du patchouli et de la vanille ? Le décalage entre le film publicitaire et cette "chose" est saisissant ; film bien trop ambitieux pour vendre un produit d’entretien, finalement.
Je ne sais pas si c’est l’effet Delphine Jelk, mais pour ce premier masculin dont Guerlain lui revendique la paternité en solo, c’est un naufrage total.
Entre ça et les exclusifs vendus à prix d’or, les lignes dérivées anéanties ou presque, et le programme de fidélité qui tourne au ridicule, la maison Guerlain est décidément tombée bien bas en moins d’un an, et c’est un fan qui vous écrit...