Paris-Paris, le voyage immobile de Chanel
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 jours
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Oh... Mais non, Paris, l’odeur de Paris, ce sont les effluves rue des Rosiers de la cuisine que j’aime tant, c’est l’odeur du crésyl dans le métro (que moi j’aime même si l’on peut détester, je sais...), celui de l’herbe coupée aux Buttes-Chaumont, les parfums mélangés du Printemps (le grand magasin !), et celle indéfinissable du Louvre. Mais oui, je sais, je fais ma touriste à Paris, moi aussi. Je n’y ai habité qu’une année, et chaque fois que j’y reviens, nez-au-vent-, sourire niais face aux façades magnifiques, je hume le bon air parisien...