The Ghost in the Shell, le sillage transhumaniste d’État libre d’Orange
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 9 heures
Et dans la même logique, je viens de voir passer qu’une douzaine de références passent à la(…)
il y a 10 heures
Musc Ravageur, c’est l’histoire d’un rêve qui s’est évaporé dans les bureaux d’Estée Lauder, où(…)
il y a 11 heures
Bonjour, j’ai eu la chance de comparer un moustache vintage et l’original de 1949, je n’ai trouvé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Ghost in the Shell, manga ultra-violent japonais à l’héroïne cyborg qui évolue dans un monde hi-tech ne m’a jamais plu. Trop sérieux sans doute. Mais quand ELO s’en inspire pour son dernier parfum, qu’est-ce que cela donne ? Eh bien c’est intéressant, mais difficile à cerner (pour moi ce n’est pas un défaut). C’est quelque chose entre le fruit et le propre, l’humide et le sucre, mais sans aucun parti pris. C’est plutôt déroutant car la diffusion est assez longue et égale, douce et feutrée. Ce serait ça l’odeur du futur ? Je préfère en tout cas la proposition d’ELO à celle de Paco Rabanne ! Bises !